Maître Lionel SARFATI
Dommage corporel à Marseille
Défense exclusive des victimes
Questions fréquentes des victimes
Plus de trente réponses, classées par type de sinistre, aux interrogations les plus fréquentes des victimes d’accidents et d’agressions.
Questions générales
Le premier rendez-vous est-il gratuit ?
Le cabinet propose un premier échange gratuit et sans engagement afin d’identifier votre situation, les délais à surveiller et les voies d’indemnisation à examiner. Les conditions d’une éventuelle intervention sont ensuite précisées par écrit.
Quels sont vos honoraires ?
Maître Lionel SARFATI pratique le plus souvent un honoraire fixe et un honoraire de résultat proportionnel aux sommes obtenues, présentés en toute transparence dès le premier rendez-vous. Détails sur la page Honoraires.
Combien coûte un avocat en dommage corporel ?
Le coût dépend de la complexité du dossier. Maître Lionel SARFATI privilégie une convention d’honoraires claire, souvent composée d’un honoraire fixe modéré et d’un honoraire de résultat calculé uniquement sur les sommes effectivement obtenues pour vous.
Dois-je avancer les frais d’expertise médicale ?
Les honoraires du médecin-conseil de la victime et, en cas d’expertise judiciaire, la provision à valoir sur les frais d’expert doivent souvent être avancés. Selon le régime applicable et l’issue du dossier, tout ou partie de ces dépenses peut être réclamé au responsable ou à l’organisme indemnisateur, sans automaticité. Une protection juridique ou l’aide juridictionnelle peut parfois prendre certains frais en charge.
Dois-je avoir un dossier médical complet avant de vous consulter ?
Non, mais plus vous rassemblez de pièces (certificats médicaux, arrêts de travail, comptes rendus d’hospitalisation), plus le premier rendez-vous sera utile. Maître Lionel SARFATI vous guide dans cette collecte.
Combien de temps ai-je pour agir après un accident ?
Le délai dépend du fondement juridique. L’action en réparation d’un dommage corporel relève souvent d’un délai de dix ans à compter de la consolidation, mais des régimes spéciaux, délais de forclusion, points de départ et causes de suspension ou d’interruption peuvent modifier cette règle. Les délais CIVI, les recours contre une personne publique, les accidents du travail et les garanties contractuelles doivent être vérifiés séparément.
Combien de temps dure une procédure d’indemnisation ?
Il n’existe pas de durée fiable applicable à tous les dossiers. Le calendrier dépend notamment de la consolidation médicale, des expertises, de la discussion sur la responsabilité, du nombre d’intervenants et, en cas de contentieux, de la juridiction saisie. Des provisions peuvent parfois être demandées avant l’indemnisation définitive. Voir le déroulement d’un dossier.
Puis-je changer d’avocat en cours de procédure ?
Oui. Le client peut changer d’avocat, sous réserve de régler les honoraires restant dus au titre du travail déjà accompli. Le dossier est transmis au nouveau conseil selon les règles professionnelles ; il faut cependant vérifier sans attendre les délais et audiences déjà fixés.
Intervenez-vous à distance ou en visioconférence ?
Oui. Maître Lionel SARFATI accompagne des clients partout en France et peut mener les échanges par téléphone et visioconférence, en particulier lorsque l’état de santé rend un déplacement difficile.
L’assureur peut-il me faire examiner par son propre médecin sans que je sois accompagné ?
L’assureur peut organiser une expertise amiable avec le médecin qu’il mandate. La victime peut en principe se faire assister par le médecin-conseil de son choix et demander que les pièces et observations utiles soient discutées contradictoirement. Les modalités d’une expertise judiciaire sont fixées par la décision du juge et par l’expert désigné.
Que se passe-t-il si l’assureur refuse toute responsabilité ?
Ce refus doit d’abord être confronté aux faits, au contrat et au régime juridique applicable. Il peut conduire à produire de nouvelles preuves, présenter une réclamation motivée ou poursuivre une discussion amiable. Si le désaccord persiste, une action devant la juridiction compétente peut être envisagée ; elle n’est ni automatique ni toujours la première étape.
Une offre d’indemnisation signée peut-elle être remise en cause ?
Une transaction régulièrement conclue a en principe autorité entre les parties, mais des règles particulières peuvent permettre une dénonciation dans un bref délai, notamment après certains accidents de la circulation. Une contestation peut aussi être envisagée dans des hypothèses limitées, et une aggravation médicalement constatée peut ouvrir une demande distincte. Il est donc préférable de faire analyser le document avant de signer et d’obtenir rapidement un avis si la signature est déjà intervenue.
FAQ — Circulation
Suis-je indemnisé si le conducteur responsable a pris la fuite ou n’est pas assuré ?
Une indemnisation par le FGAO peut être recherchée lorsque le responsable d’un accident de la circulation est inconnu ou non assuré, sous les conditions, délais et règles de subsidiarité propres à ce fonds. La nature des dommages et les éléments permettant d’établir l’accident restent déterminants. Voir le guide consacré au FGAO après un délit de fuite ou un défaut d’assurance.
Passager d’un véhicule, ai-je droit à indemnisation même si mon conducteur est responsable ?
Lorsque la loi Badinter s’applique, le passager est une victime non conductrice particulièrement protégée pour ses dommages corporels, même si le conducteur qui le transportait a causé l’accident. Le droit doit néanmoins être vérifié au regard de l’implication d’un véhicule terrestre à moteur, de la nature du dommage et des exceptions légales.
Qu’est-ce que le doublement du taux de l’intérêt légal ?
Lorsque l’assureur ne formule pas son offre dans les délais prévus par l’article L. 211-9 du Code des assurances, l’article L. 211-13 prévoit, sous ses conditions, que le montant de l’indemnité offerte ou allouée produise intérêt au double du taux légal. Le point de départ, l’assiette et une éventuelle réduction de la pénalité dépendent du dossier.
Piéton ou cycliste en partie imprudent, suis-je quand même indemnisé ?
Lorsqu’il est victime non conductrice d’un accident relevant de la loi Badinter, le piéton ou le cycliste bénéficie d’une protection renforcée pour ses dommages corporels. Sa faute ne peut en principe lui être opposée que si elle est inexcusable et constitue la cause exclusive de l’accident, sous réserve du régime encore plus protecteur applicable à certaines victimes et de la faute volontaire.
Un accident de trajet domicile-travail relève-t-il de la loi Badinter ou du droit du travail ?
Un accident de trajet peut relever de la législation de Sécurité sociale et, s’il constitue aussi un accident de la circulation impliquant un véhicule terrestre à moteur, de la loi Badinter. Ces mécanismes peuvent se combiner, avec imputation des prestations versées selon les règles du recours des tiers payeurs.
FAQ — Accidents médicaux
Accident médical : faut-il saisir la CCI ou le tribunal ?
La CCI constitue une voie amiable gratuite lorsque les conditions de compétence et de gravité sont réunies ; son avis n’est pas un jugement. Une action juridictionnelle peut aussi être envisagée, devant le tribunal administratif ou judiciaire selon la personne mise en cause. Le choix dépend notamment des preuves disponibles, de la gravité, des délais et de la stratégie d’expertise. Voir le guide CCI/ONIAM.
Qu’indemnise l’ONIAM ?
L’ONIAM intervient uniquement dans les hypothèses prévues par les textes, notamment pour certains accidents médicaux non fautifs répondant à des critères d’imputabilité, d’anormalité et de gravité, certaines infections nosocomiales graves et certains régimes sanitaires spéciaux. Il peut aussi, dans des conditions précises, se substituer à un assureur qui ne présente pas l’offre attendue après un avis de CCI.
Infection nosocomiale : qui est responsable ?
Les établissements, services et organismes dans lesquels sont réalisés des actes de soins sont en principe responsables des infections nosocomiales, sauf cause étrangère. Le régime diffère pour un professionnel de santé exerçant à titre individuel. Lorsque les critères légaux de gravité sont atteints, la solidarité nationale peut intervenir par l’ONIAM ; la qualification de l’infection, son origine et ses conséquences doivent être établies.
Puis-je contester une expertise médicale qui m’est défavorable ?
Oui. Un rapport d’expertise peut être discuté, complété par un avis technique de votre médecin-conseil, voire faire l’objet d’une demande de nouvelle expertise devant le juge. Voir notre guide de l’expertise médicale.
Quel délai pour saisir la CCI après un accident médical ?
Les actions tendant à réparer les conséquences d’actes de prévention, de diagnostic ou de soins se prescrivent en principe par dix ans à compter de la consolidation, sous réserve des règles particulières applicables au dossier. La saisine de la CCI suspend les délais de prescription et de recours contentieux pendant la procédure dans les conditions prévues par la loi. Il reste prudent d’agir tôt afin de préserver les preuves.
FAQ — Accidents du travail
Qu’est-ce que la faute inexcusable de l’employeur ?
C’est le manquement de l’employeur à son obligation de sécurité alors qu’il avait ou aurait dû avoir conscience du danger. Reconnue, elle ouvre droit à une majoration de la rente et à l’indemnisation de préjudices complémentaires. Voir notre page accidents du travail.
Puis-je obtenir une indemnisation en plus des prestations de la Sécurité sociale ?
C’est possible lorsqu’un fondement complémentaire existe, par exemple une faute inexcusable reconnue, la responsabilité d’un tiers ou une garantie contractuelle. La nature des préjudices réparables et l’imputation des prestations sociales varient selon le recours exercé.
Comment contester le taux d’incapacité fixé par la CPAM ?
La décision doit en principe être contestée d’abord devant la commission médicale de recours amiable, dans le délai et selon les voies de recours indiqués dans sa notification. Après la décision de cette commission, ou son rejet implicite, le pôle social du tribunal judiciaire peut être saisi. Un avis médical argumenté peut être utile, mais aucune réévaluation n’est automatique.
Un accident de trajet est-il un accident du travail ?
L’accident de trajet est une catégorie distincte définie par le Code de la sécurité sociale, même s’il ouvre une prise en charge au titre de la législation professionnelle. Il suppose notamment un parcours protégé entre le travail et la résidence ou le lieu habituel des repas. En présence d’un tiers responsable, un recours complémentaire peut parfois être exercé.
FAQ — Agressions & infractions
Qu’est-ce que la CIVI ?
La Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI) examine, sous les conditions prévues par les articles 706-3 et suivants du Code de procédure pénale, les demandes d’indemnisation financées par le FGTI. Selon l’infraction, la gravité et la situation de la victime, elle peut être saisie même si l’auteur est inconnu ou insolvable. Voir la page CIVI Marseille.
Puis-je être indemnisé si mon agresseur est inconnu ou insolvable ?
Une demande devant la CIVI peut rester possible malgré l’absence d’identification ou la solvabilité insuffisante de l’auteur, si les conditions légales d’indemnisation sont réunies. Le SARVI répond à une autre situation : il aide, sous conditions, au recouvrement de dommages-intérêts accordés par une décision pénale définitive lorsqu’ils ne sont pas payés. Il ne remplace donc pas la CIVI et suppose que l’auteur ait été condamné.
Quel délai pour saisir la CIVI ?
La demande doit en principe être présentée dans les trois ans de l’infraction. Lorsqu’une procédure pénale est engagée, ce délai est prolongé et expire un an après la décision définitive statuant sur l’action publique ou sur l’action civile exercée devant la juridiction pénale. La CIVI peut relever une victime de la forclusion dans certaines situations prévues par la loi ; il reste préférable de faire vérifier le délai sans attendre.
Victime d’un acte de terrorisme : quel dispositif ?
Les victimes d’actes de terrorisme relèvent d’un dispositif spécifique d’indemnisation par le FGTI, distinct de la CIVI, avec une prise en charge élargie des préjudices et un accompagnement adapté à la gravité de ces situations.
FAQ — Accidents de la vie
Morsure de chien : qui doit indemniser ?
L’article 1243 du Code civil permet de rechercher la responsabilité du propriétaire de l’animal ou de la personne qui s’en servait au moment du dommage. Il faut établir le fait de l’animal, le dommage et leur lien causal ; les circonstances peuvent influer sur le droit à réparation. Une assurance de responsabilité civile peut intervenir si le risque est couvert, mais sa garantie doit être vérifiée. Voir la page sur les accidents de la vie.
Chute dans une copropriété : quels recours ?
Le syndicat des copropriétaires est responsable des dommages ayant leur origine dans les parties communes, sans préjudice de ses recours. Il faut donc identifier le lieu, l’élément impliqué et l’origine exacte du dommage ; la responsabilité d’une entreprise, d’un occupant ou d’un autre intervenant peut aussi être en cause. L’assureur de l’immeuble instruit la déclaration, mais l’indemnisation n’est pas automatique.
Accident de ski : qui est responsable ?
Selon les circonstances, la responsabilité peut peser sur un autre skieur, sur le moniteur, sur l’exploitant de la station ou du domaine skiable. Une analyse précise des faits et des témoignages est déterminante.
Chute sur un trottoir : la mairie peut-elle être responsable ?
La responsabilité de la personne publique chargée de la voirie peut être recherchée lorsque l’état de l’ouvrage a causé la chute. La victime doit notamment établir la réalité du dommage et son lien avec l’ouvrage ; l’administration peut opposer l’entretien normal, la faute de la victime ou un événement extérieur. Photos datées, témoignages et signalement précis du lieu sont particulièrement utiles.
Votre question n’est pas dans cette liste ?
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