Les dossiers détaillés
Accident de la circulation — état antérieur
9 440 € après un accident frontal : distinguer traumatisme et arthrose antérieure
Après une collision frontale, l'expertise a distingué les séquelles imputables à l'accident des douleurs de genou relevant d'un état arthrosique antérieur.
Résultat obtenu : 9 440 € d'indemnisation.
Voie : protocole amiable — Assureur ou organisme payeur : MACIF.
Arthrose après un choc frontal : les faits du dossier
La personne blessée se trouvait à l'arrière d'un véhicule lorsqu'une autre automobile a franchi un feu rouge et provoqué une collision frontale.
Difficulté médico-légale : arthrose après un choc frontal
Des douleurs cervicales, lombaires et aux genoux étaient décrites. L'enjeu médico-légal consistait à isoler les conséquences traumatiques de l'accident d'une arthrose bilatérale et d'un genu varum préexistants.
Expertise médicale : arthrose après un choc frontal
L'expert a retenu les séquelles cervicales et lombaires, mais n'a pas rattaché de séquelle permanente des genoux à l'accident. Il a fixé les souffrances endurées à 2/7 et le déficit fonctionnel permanent à 3 %.
Résultat obtenu : 9 440 € — arthrose après un choc frontal
Le protocole amiable conclu avec MACIF a fixé l'indemnisation totale à 9 440 €.
Retour au tableau des dossiers
Accident de la circulation — état antérieur
10 768 € malgré un état dégénératif et l'absence d'arrêt de travail
Après un choc latéral causé par un refus de priorité, l'expertise a distingué les lésions traumatiques du rachis d'un état dégénératif antérieur.
Résultat obtenu : 10 768 € d'indemnisation.
Voie : protocole amiable — Assureur ou organisme payeur : PACIFICA.
Séquelles sur état dégénératif : les faits du dossier
Un véhicule a été percuté latéralement par une automobile qui n'avait pas respecté la priorité. Le choc a provoqué des douleurs sur l'ensemble du rachis, des douleurs intercostales et une anxiété.
Difficulté médico-légale : séquelles sur état dégénératif
La personne blessée, qui exerçait un métier de conduite d'engins, avait poursuivi son activité. L'absence d'arrêt de travail ne supprimait pas les douleurs ni les soins. L'état dégénératif cervical et lombaire devait être analysé sans effacer les conséquences du choc.
Expertise médicale : séquelles sur état dégénératif
L'expert a retenu des souffrances endurées de 2,5/7 et un déficit fonctionnel permanent de 2 %. Un événement sportif évoqué dans le dossier n'a pas été rattaché à l'accident.
Résultat obtenu : 10 768 € — séquelles sur état dégénératif
Le protocole amiable conclu avec PACIFICA a fixé l'indemnisation totale à 10 768 €.
Retour au tableau des dossiers
Accident de la circulation — imputabilité
6 800 € pour des cervicalgies malgré un état antérieur sans incidence
L'expertise a distingué les cervicalgies imputables à l'accident d'éléments antérieurs qui n'interféraient pas avec l'évolution traumatique retenue.
Résultat obtenu : 6 800 € d'indemnisation.
Voie : protocole amiable — Assureur ou organisme payeur : MACIF.
Cervicalgies avec état antérieur : les faits du dossier
À la suite d'un accident de la circulation, des cervicalgies ont nécessité des soins et trente-cinq séances de rééducation.
Difficulté médico-légale : cervicalgies avec état antérieur
L'imagerie révélait un état dégénératif cervical et la personne disposait par ailleurs d'une invalidité de catégorie 2. Il fallait déterminer si ces éléments modifiaient l'imputabilité des symptômes post-traumatiques.
Expertise médicale : cervicalgies avec état antérieur
L'expert a considéré que ces antécédents n'interféraient pas avec les séquelles retenues. Les souffrances endurées ont été évaluées à 2/7 et le déficit fonctionnel permanent à 2 %.
Résultat obtenu : 6 800 € — cervicalgies avec état antérieur
Le protocole amiable conclu avec MACIF a fixé l'indemnisation totale à 6 800 €.
Retour au tableau des dossiers
Marseille — accident de la circulation
7 710 € après un accident de la route, cervicalgies sur état antérieur
Victime d'un choc frontal ayant aggravé une cervicarthrose préexistante, la victime a obtenu réparation auprès de la MAAF, le tribunal ayant toutefois jugé que l'assureur avait respecté les délais légaux d'offre.
Résultat obtenu : 7 710,30 € en réparation du préjudice corporel.
Voie : Provision de référé puis jugement TJ Digne-les-Bains, février 2025 — Assureur : MAAF Assurances SA
Cervicalgies sur état antérieur : les faits du dossier
La victime a subi un choc frontal côté avant gauche à Marseille, entraînant une contusion du rachis cervical sur un état de cervicarthrose préexistant.
Le fond du droit : le doublement des intérêts légaux n'est pas automatique
Une provision de 2 500 € a d'abord été obtenue en référé. Devant le tribunal, Maître Lionel SARFATI a sollicité le doublement des intérêts légaux, mais celui-ci a cette fois été rejeté, le tribunal ayant jugé que la MAAF avait respecté le délai légal pour formuler son offre. Ce dossier illustre honnêtement que cette sanction, obtenue dans d'autres affaires de Maître Lionel SARFATI, dépend strictement du respect ou non des délais par l'assureur — elle n'est jamais acquise d'avance.
Résultat obtenu : 7 710 € — cervicalgies sur état antérieur
La victime a obtenu 7 710,30 €, un résultat en-deçà de la demande initiale sur ce point précis, mais l'article 700 du code de procédure civile a néanmoins été alloué.
Retour au tableau des dossiers
Dossiers présentés sans nom, sans initiale et sans coordonnée personnelle, avec l’accord des clients et dans le respect de leur confidentialité. Les faits sont limités aux éléments utiles à la compréhension de la difficulté traitée. Chaque montant dépend des circonstances et des pièces propres au dossier : les résultats passés ne préjugent pas de l’issue d’un autre dossier.